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LE GROUPEMENT D'EXCELLENCE

Photo de Ludovic Minne fondateur du groupement d'artisans ArchiCannes. Cannes, Nice Monaco, Saint Tropez

POURQUOI PAS INSUFFLER L’ÂME DE LA HAUTE JOAILLERIE DANS LE BÂTIMENT ?

Nom, prénom, âge, situation familiale.

Je m’appelle Ludovic Minne, j’ai 46 ans, je suis marié et j'ai une fille.

 

Qu’est ce qui vous à amené à exercer dans le bâtiment ?

Mon père qui est désormais en retraite, est un très bon menuisier, mais il aime aussi peindre, sculpter dans la terre, dans le bois ou encore la pierre. Il m'a transmis sa passion pour l'architecture et sa passion pour tout ce qui touche à l'artistique. En passant énormément de temps avec lui toute mon enfance à travailler le bois et à rénover des maisons, j'ai naturellement voulu faire comme lui, je me suis lancé pour commencer dans des études en menuiserie.

Quelle formation avez-vous et comment se compose votre parcours ?

J'ai un CAP et un BEP en menuiserie, un BAC PRO dans le bois et matériaux associés et une formation complémentaire en CAO/DAO. 

"Mon parcours est une parallèle entre l’architecture, l’art et la haute joaillerie".

Je suis né dans une famille modeste du nord de la France.

A l’âge de deux ans mon père subit un licenciement économique et voit cette situation comme un signe du destin le poussant à passer plus de temps avec moi. Pendant cette période, mon père se lance dans la rénovation et la transformation de la maison de famille avec mon « aide »

 

Je tendais à mon père des carreaux de carrelage avant même de vivre mes premiers pas. Mes jouets se trouvaient souvent dans une caisse à outils et mes premières œuvres naissent au bout des pinceaux de mon père.

 

Un jour l’institutrice de maternelle interpelle mère lors d’une réunion de parents et lui montre que parmi tous les dessins aux murs se trouvant de la grande salle de classe, les miens sont différents. L’institutrice conquise, annonce « madame, votre fils exercera dans le monde artistique ! ». Mon aptitude au dessin fut  est clairement établie ce jour-là, j’avais 4 ans.

 

Les années passent les dessins continuent de fleurir sur les murs de ma chambre et je continue à passer du temps avec mon père qui m’apprend la menuiserie, puis la sculpture sur bois, la sculpture sur terre ou encore la peinture en pointillisme.

 

Je pars vivre en Bretagne et je rentre la vie active à 20 ans en commençant par travailler chez un ébéniste en tant que menuisier, puis dans une grande entreprise d’agencement d’intérieur en tant que menuisier et deviens concepteur en agencement d’intérieur dans cette même société. Je deviens chef de projet dans une entreprise tous corps d’état en 2005.

 

En 2011 je suis toujours chef de projet dans le bâtiment, un matin je me réveille avec des images encore fraîches de mon rêve de la nuit passée, je m’assois sur mon lit, prend un feutre noir et dessine ce que j’ai rêvé, un canapé à mi-chemin entre un meuble et un instrument de musique. Les images de synthèse de cette création seront vues dans 44 pays du monde et la création se verra offrir plusieurs dizaines d’articles de presse dans plus de 20 pays. A l’époque je n’ai pas suffisamment de fonds pour fabriquer tous les prototypes que nécessite une telle création, et elle ne sera donc finalement jamais fabriquée. Cela n’affecte pas mon envie de créer et d’entreprendre.

 

En 2013, je lance ma propre entreprise dans l’architecture et je fonde un groupement d’artisans tous corps d’états, je réalise alors les conceptions des projets et propose un suivi de chantier pour des travaux clés en mains à mes clients. Aujourd’hui en 2025 cette entreprise continue de fonctionner et j’en reste le gérant.

 

En 2016, une nouvelle création apparaît dans un de mes rêves, je lui donne le nom de KUBYA et je lance la marque de joaillerie "Rêve de Louis" et non Ludovic, pour scinder ma vie dans l'architecture de celle dans de la joaillerie. C’est une lampe en carbone ornée d’or 18 carats et de diamants. Je monte dans ma voiture et je prends alors la route en partant de la Bretagne pour aller présenter ma création sur la luxueuse place Vendôme à Paris.

Animé par une envie forte de montrer son travail, Je fais le tour le tour de la place Vendôme pour expliquer et montrer mon projet. Sachant que je ne verrais surement pas les décideurs sans prendre rendez-vous, j’entre dans toutes les boutiques de la place et tends une enveloppe en disant « Je viens de Bretagne aujourd’hui pour vous remettre ce courrier » puis je m’en vais.

 

Très rapidement deux grandes maisons de Joaillerie, me recontactent pour me rencontrer et leurs présenter ma création KUBYA.

Suite à ces deux rendez-vous, je comprends qu’une des deux maisons partage ma philosophie de vie, construite sur la simplicité, l’humain et la passion de la création de haute joaillerie. Je demande alors à Mathieu TOURNAIRE de la maison de TOURNAIRE de bien vouloir exposer ma création KUBYA dans sa boutique de la place Vendôme. Mathieu TOURNAIRE montre la création KUBYA au reste de sa famille et notamment à son père Philippe TOURNAIRE fondateur de la maison de Joaillerie TOURNAIRE.

La famille est unanime et m’en fait part, KUBYA sera exposée en exclusivité dans la boutique de la maison TOURNAIRE au 7 place Vendôme à Paris en 2018. Très vite ma lampe KUBYA se voit décerner dans la presse l'appellation de la lampe la plus luxueuse au monde. Forbes France, le magazine GQ, le new york times et bien d'autres parleront de ma création partout sur le globe. Un magazine de design classera même KUBYA dans les 10 objets les plus beaux au monde.

Tout en continuant de gérer mon entreprise dans l’architecture, je lance une nouvelle création de luxe en 2019 qui sera une pochette de soirée pour femme éditée à uniquement 88 exemplaires pour le monde. La création Miminne est composée de cuir, d’or rose 18 carats et d’un diamant.

Je travaille actuellement sur une nouvelle création de luxe qui sera dévoilée à Monaco pour début 2026.

 

Pourquoi avoir crée ArchiCannes, ce groupement d'Excellence ?

Un peu pour les mêmes raisons que j'ai crée le groupement en Bretagne il y a plus de 10 ans, que ce soit chez les clients, chez les architectes et même chez les autres artisans, la demande de travailler avec des artisans fiables tant sur le savoir-faire que sur le savoir- être est très forte. Évoluer dans le monde de la joaillerie, ce monde ou l’art se conjugue avec une grand A comme Art, m’a renforcé dans l’idée de vouloir proposer l’excellence à nos clients. La maîtrise d’un métier manuel passe par les connaissances et le savoir-faire, mais doit également communier impérativement avec les mots respect et élégance.

 

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